Atelier culturel japonais à
Marseille

Aujourd'hui apprenez la japonaise
Nous pensons que la langue et la culture d’un pays sont indissociables, c’est pourquoi nous proposons aussi des ateliers culturels sur le Japon. Venez découvrir à travers ces activités les gestes et le savoir faire traditionnel japonais.
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Ikébana : art floral
Stage 2 arts japonais : Ikébana et Sumi-é

Stage découverte de 2 arts japonais : l’ikébana et le Sumi-é

Un stage tout le dimanche : composition florale japonaise, puis peinture Sumi-é de votre composition.

PROCHAINE DATE : Dimanche 2 juin

Suspendez le temps et découvrez les vertus des arts contemplatifs zens
Stage alliant un atelier d’Ikebana, l’art floral japonais,
avec un atelier de Sumi-é, où vous peindrez votre composition.
Afin de vous aider à vous immerger aisément dans le cœur de ces deux pratiques d’art contemplatif zens, Véronique, instructrice de méditation bouddhiste, proposera aux participants une séance de méditation et quelques explications sur la vision de la méditation en action Zen, pendant le stage.

kintsugi
Kintsugi : réparation de vaisselle brisée à la poudre d'or

Atelier réparation de vaisselle brisée à la poudre d’or

PROCHAIN ATELIER : Samedi 1er juin 2024

Le kintsugi (金継ぎ, « jointure en or ») est une méthode japonaise de réparation des porcelaines ou céramiques brisées au moyen de laque saupoudrée de poudre d’or. 

Le kintsugi serait apparu lorsque, à la fin du XVe siècle, le shogun Ashikaga Yoshimasa a renvoyé en Chine un bol de thé chinois endommagé pour le faire réparer. Le bol étant revenu réparé avec de vilaines agrafes métalliques, les artisans japonais auraient cherché un moyen de réparation plus esthétique.

La réparation de vaisselles avec des laques provenant de résines de plantes est une tradition pratiquée en Chine, Corée, Japon et Viêt Nam, mais les réparateurs japonais amenèrent une touche esthétique particulière en y ajoutant de la poudre d’or.

Sumi-é : peinture au Lavis
Peinture Sumi-é
Samedi 22 juin  Horaires : 10h-12h

Peinture Sumi-é au lavis sur le thème de la cérémonie du thé.Qu’est-ce que c’est le Sumi-é?
Le sumi-é est une technique de peinture à l’encre japonaise caractérisée par le minimalisme des touches
du pinceau et l’appréciation de l’espace blanc du papier. Les sujets sont peints à l’encre noire, en dégradés variant du noir pur à toutes les nuances
mais aussi en variant la charge d’encre sur le pinceau, et la pression sur le papier. Tout cela en un seul geste spontané.
Comme dans la pratique du Zen, l’expression du réel est réduite à sa forme pure.

gyotaku 4
Gyotaku : empreinte des poissons

PROCHAIN ATELIER : SAMEDI 11 MAI

Depuis son apparition au milieu du siècle dernier, cet art permet aux pêcheurs de préserver le souvenir d’une prise exceptionnelle par sa beauté ou sa taille. 

Cet art traditionnel japonais consiste à imprimer l’empreinte d’un poisson sur du papier de riz.
L’utilisation d’une encre de qualité ainsi qu’un support extrêmement fin est nécessaire afin de faire ressortir tous les détails avec précision. Cet art est toujours pratiqué au Japon et ailleurs.

Le temps maximum pour peindre le poisson et prendre l’empreinte est de 40 minutes. Elle demande un travail de préparation du poisson et le résultat comporte toujours une part d’aléas. Le rendu est très spontané. 

kintsugi
Kintsugi: réparation de vaisselle brisée à la poudre d'or

Atelier réparation de vaisselle brisée à la poudre d’or

PROCHAIN ATELIER : Samedi 1er juin 2024

Le kintsugi (金継ぎ, « jointure en or ») est une méthode japonaise de réparation des porcelaines ou céramiques brisées au moyen de laque saupoudrée de poudre d’or. 

Le kintsugi serait apparu lorsque, à la fin du XVe siècle, le shogun Ashikaga Yoshimasa a renvoyé en Chine un bol de thé chinois endommagé pour le faire réparer. Le bol étant revenu réparé avec de vilaines agrafes métalliques, les artisans japonais auraient cherché un moyen de réparation plus esthétique.

La réparation de vaisselles avec des laques provenant de résines de plantes est une tradition pratiquée en Chine, Corée, Japon et Viêt Nam, mais les réparateurs japonais amenèrent une touche esthétique particulière en y ajoutant de la poudre d’or. Cela relève d’une philosophie qui prend en compte le passé de l’objet, son histoire et donc les accidents éventuels qu’il a pu connaître. La casse d’une céramique ne signifie plus sa fin ou sa mise au rebut, mais un renouveau, le début d’un autre cycle et une continuité dans son utilisation. Il ne s’agit donc pas de cacher les réparations, mais de mettre celles-ci en avant.